Les protéines qui se lient à l’ADN sont généralement mises dans une catégorie différente de celles qui se lient à l’ARN.

Cependant, des chercheurs de l’Université d’Umeå en Suède et de l’Inserm en France ont récemment montré comment la protéine p53 a la capacité de se lier à la fois à l’ARN et à l’ADN et comment cette particularité permet de contrôler l’expression des gènes au niveau de la transcription mais aussi au niveau de la traduction de l’ARN messager.
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