Imaginez une biotech qui a mis des années à mettre au point un procédé innovant — comme on l’entend aujourd’hui avec des microalgues, des vésicules extracellulaires, des technologies de couplage LNP-ARN. La preuve de concept est là, les brevets sont déposés.
Puis arrive le mur : produire des lots cliniques.
Deux voies s’offrent à elle, mais aucune n’est satisfaisante.
La première : construire sa propre usine BPF. Des millions d’euros, des délais liés au design, construction et qualifications de l’installation, une équipe pluridisciplinaire d’experts à recruter, alors que le produit n’est pas encore validé en clinique.
La seconde : confier son procédé à un CDMO. Transfert technologique, transmission du savoir-faire, de la propriété intellectuelle, plateforme peu adaptée pour les technologies émergentes qui font justement toute la valeur de l’innovation.
Et si une troisième option s’offrait à vous ?
Cette option, c’est le modèle INITS SMO, pour Shared Manufacturing Organization.
Le constat est simple : chaque procédé est unique, et qui mieux que le développeur du procédé pour le conduire et en assurer le succès ?
Chez INITS SMO, le client produit lui-même ses lots GMP dans une suite de bioproduction dédiée, au sein d’une infrastructure encadrée et contrôlée par INITS.
Le résultat : la maîtrise totale du procédé et de la propriété intellectuelle, sans investissement CAPEX, avec un accès immédiat aux installations et des coûts partagés. Et parce que chaque équipe cliente est formée et encadrée aux BPF, elle se construit, au fil des lots, la capacité de produire un jour seule, si elle le souhaite.
Basé à Montpellier, INITS SMO couvre l’intégralité de la chaîne : laboratoires R&D, suite de production DS GMP multiproduits (2 L à 200 L), suite de Fill & finish (isolateur classe A), contrôle qualité, conditionnement, certification des lots sur site et distribution jusqu’aux centres cliniques – composé d’experts de la bioproduction (USP, DSP, F&F, Conditionnement, Assurance qualité, Contrôle Qualité)
La meilleure preuve qu’un modèle fonctionne ? Le retour de ceux qui l’utilisent. Nous donnerons la parole à l’une d’elles : Alga Biologics, deeptech normande fondée par Muriel BARDOR, qui produit des anticorps thérapeutiques à partir de microalgues — un procédé décarboné, ~70 % moins coûteux que les cellules de mammifères — installée depuis 2026 dans l’une des suites d’INITS SMO. Avec Christelle Rochon (Head of Strategic Partnerships & BD, Consultante CMC), elles évoqueront ensemble, leur retour d’expérience depuis l’implantation : le déroulé du projet, les défis, et ce que ce modèle a réellement changé pour une biotech innovante en France.
Venez découvrir une alternative concrète à l’in-house et aux CDMOs lors d‘Innovative Biologics vol.3 from Research to Market
Découvrez aussi le post LinkedIn sur les premières avancées depuis l’installation d’Alga Biologics dans une des suites d’INITS SMO
La promesse du modèle SMO: « Concevoir, sécuriser, industrialiser et conduire votre procédé, tout en vous permettant d’en conserver la maîtrise. »